Chez Habitat ils font 20% sur les canapés.
Depuis longtemps j'ai envie de changer de canapé.
Non pas que le mien soit pourri, loin de là : son matelas en latex spécial dos sensible m'avait coûté un oeil -- mais quel confort à l'arrivée.
Il n'a pas d'accoudoirs.
Qui a envie d'un canapé sans accoudoirs ?
On n'a pas toujours un homme sur lequel poser sa tête, caler ses pieds, que sais-je encore.
Des accoudoirs, même tous petits.
Oui, mais un canapé convertible, pour les amis de passage.
Oui, mais un canapé aux dimensions riquiquis. On habite Paris... chez soi c'est minuscule.
Un canapé en tissu, gris anthracite, dans l'air du temps.
Avec deux gros coussins en plumes d'oie ou de canard.
En plus, pour une fois j'ai le fric -- mais j'suis pas chez moi.
Loin, même.
C'est quand même balot.
Nota Bene : j'ai jamais commencé le tricot.
mademoiselle mauve
( chroniques contemplatives et autres petits riens ° )
2.6.12
25.5.12
Parfum de rose
| ( rose des montagnes prise dans le jardin cet après-midi ) |
Lorsqu'on ne se sent pas très bien (suite à une ligamentoplastie par exemple), il est bon de ne jamais trop s'éloigner des petites choses que l'on aime.
Cette rose rose au coeur mandarine s'offre à la chaleur de mai comme une petite gourgandine.
Elle est fraîche et lumineuse. Je ne peux m'empêcher de penser à Pierre de Ronsard.
Mignonne, mignonne...
| Réaction : |
14.5.12
Moment parfait
Là tout de suite alors que j'écris je vis un moment parfait. L'un de ces moments où l'alignement des planètes s'accorde à la perfection avec mon humeur.
Un moment "ni trop" "ni trop peu". Un moment "juste assez".
Je suis dans le jardin. Tout est très calme. Quelques sons seulement parviennent à mon oreille : les gris-gris des insectes, le bourdonnement d'une abeille, l'aboiement poussif d'un chien ou le moteur ronronnant d'une voiture au loin.
Le ciel est bleu ciel. Ni marine, ni pâle. Bleu clair. Pas un nuage.
La température est juste assez chaude pour se sentir bien au soleil, sans transpirer. Une petite bise caresse le visage et les pieds nus.
Le linge se balance sur le fil. Tout à l'heure, il sera sec et sentira bon les prés.
Il est seize heures. Et que dure ce moment...
Un moment "ni trop" "ni trop peu". Un moment "juste assez".
Je suis dans le jardin. Tout est très calme. Quelques sons seulement parviennent à mon oreille : les gris-gris des insectes, le bourdonnement d'une abeille, l'aboiement poussif d'un chien ou le moteur ronronnant d'une voiture au loin.
Le ciel est bleu ciel. Ni marine, ni pâle. Bleu clair. Pas un nuage.
La température est juste assez chaude pour se sentir bien au soleil, sans transpirer. Une petite bise caresse le visage et les pieds nus.
Le linge se balance sur le fil. Tout à l'heure, il sera sec et sentira bon les prés.
Il est seize heures. Et que dure ce moment...
| Réaction : |
11.5.12
Haiku
J'ai trop délaissé mon attirance pour les haikus. Même que, horreur, je l'ai oublié. Alors que j'ai tout mon temps (et c'est peu dire) pour cela.
Pas contente.
Si je regarde en arrière le cadavre de mes jours, la photo et l'écrit ont eu ma préférence ces derniers temps.
La photo sans technique, au feeling, ou avec la technique du feeling, si on veut. Et à l'aide d'un petit appareil certes modeste mais plutôt performant. L'idée : capturer l'image bien sûr, l'éterniser sous forme de pixels, juste parce qu'elle me plaît.
L'écrit, moui bon normal.
Mes pieds brûlent sous le soleil de Satan. C'est forcément Satan quand il brûle comme ça. J'ai une pensée pour les Parisiens et tous ceux qui, braves petits soldats, sont obligés de se remettre sur l'ordinateur après le dèj. Ils ne manqueront pas de piquer du nez devant leur écran, avant de s'enfiler un Coca bien frais pour se rafraîchir le cerveau (hummm... je rêve de ce Coca bien frais. Glaçons et rondelle).
Lors de mon break at home, j'ai ôté les restes secs archisecs des géraniums. J'ai laissé la terre vide. Je voulais savoir si, après une longue attente (je ne reviens que dans deux mois), la nature aura réussi à faire son oeuvre malgré tout. Les graines volent au vent, sont transportés par les oiseaux... Quelles surprises dans les jardinières à mon retour ?
Pas folle, j'ai piqueté l'ensemble de bâtonnets de bois (il a fallu en déguster des Magnum vanille). Ces saloperies de pigeons ne viendront pas y frotter leur gros cul à plumes.
J'aime la sonorité de "gratin aux fraises".
Sous mes yeux, un merle avec un ver de terre dans le bec.
Pas contente.
Si je regarde en arrière le cadavre de mes jours, la photo et l'écrit ont eu ma préférence ces derniers temps.
La photo sans technique, au feeling, ou avec la technique du feeling, si on veut. Et à l'aide d'un petit appareil certes modeste mais plutôt performant. L'idée : capturer l'image bien sûr, l'éterniser sous forme de pixels, juste parce qu'elle me plaît.
L'écrit, moui bon normal.
Mes pieds brûlent sous le soleil de Satan. C'est forcément Satan quand il brûle comme ça. J'ai une pensée pour les Parisiens et tous ceux qui, braves petits soldats, sont obligés de se remettre sur l'ordinateur après le dèj. Ils ne manqueront pas de piquer du nez devant leur écran, avant de s'enfiler un Coca bien frais pour se rafraîchir le cerveau (hummm... je rêve de ce Coca bien frais. Glaçons et rondelle).
Lors de mon break at home, j'ai ôté les restes secs archisecs des géraniums. J'ai laissé la terre vide. Je voulais savoir si, après une longue attente (je ne reviens que dans deux mois), la nature aura réussi à faire son oeuvre malgré tout. Les graines volent au vent, sont transportés par les oiseaux... Quelles surprises dans les jardinières à mon retour ?
Pas folle, j'ai piqueté l'ensemble de bâtonnets de bois (il a fallu en déguster des Magnum vanille). Ces saloperies de pigeons ne viendront pas y frotter leur gros cul à plumes.
J'aime la sonorité de "gratin aux fraises".
Sous mes yeux, un merle avec un ver de terre dans le bec.
| Réaction : |
9.5.12
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