17.9.11

L'Elysée m'a tuer


En ce week-end de Journées du patrimoine, j'ai eu l'idée saugrenue de visiter l'Elysée. 
Ouverture, 08h30. Arrivée sur les lieux du crime, 08h15.

La foule, déjà, stagnait en file indienne jusqu'à la place de la Concorde.

8 heures plus tard, d'attente et de piétinement,
Je ne peux plus arquer. L'Elysée m'a tuer. 

Voici un panorama des plus belles photos !

( Place de la Concorde ° 08h15 ce matin )

Au Palais de l'Elysée, donc, on trouve :

des œuvres sculptées...

( front contre front, je lis tes pensées )

( éphèbe en pleine manucure depuis trois cents ans )

( ° La Pompadour ° )
( favorite de Louis XV, il lui offrit l'hôtel d'Evreux, actuel Palais de l'Elysée, comme résidence parisienne )

( Marianne de verre )

( art chinois dans le bureau de l'actuel président )


de la chlorophylle...

( bonzaï géant )

( bosquets fleuris très bien entretenus )


( démonstrations d'art floral )

( l'art floral, on maîtrise ! )




des luminaires majestueux...


( deux jours pour nettoyer un candélabre )



des salons officiels...



( vue générale et détails de la salle à manger officielle )
( d'après l'un des maîtres d'hôtel, le repas ne dure jamais plus de trente minutes )
( rois, reines, chefs d'Etat, dictateurs... qu'importe ° quand Sarko a fini, tout le monde a fini, voyez... )
( à Versailles, en son temps, l'Etiquette agissait de même )

( salle du Conseil des ministres, dans lequel ils se réunissent tous les mercredis )

( salon d'agrément )

( bureau présidentiel )

des gens en tenue, d'autres pas. Mais, tous attendent...



attendent...



et attendent encore

 


devant le perron, pour finir, toute une collection de voitures anciennes !

Bon week-end !






+++





13.9.11

Enchantement

( Au détour de la rue des Abbesses... ° Paris )

8.9.11

Vu de ma fenêtre ° 5

Je me demandais comment attirer l'attention de mon voisin d'en face, belle gueule (autant que j'ai pu en juger à cette distance), attitude sexy (fume sa clope avec désinvolture accoudé à la fenêtre, mystérieux, inaccessible).

Je crois que j'ai trouvé.

C'est même lui qui s'est jeté tout seul dans le bourbier, l'inconscient. Ahah. Jugez plutôt :



Vous avez entendu parlé de la post-it war ? (ici : www.postitwar.com). Ces gens qui ont décidé de tromper leur ennui l'été dernier en placardant sur les vitres et à l'aide de post-its le logo de leur entreprise d'abord, des messages imagés ensuite. Certains sont très réussis, d'ailleurs. 

{ aparté : je ne suis quand même pas la seule à avoir du boulot l'été, 
pour cause de remplacements de ceux partis loin loin loin ? }

{ fin de l'aparté }

Certes, le voisin ne semble pas doué d'une fibre artistique évidente. Mais, il a réalisé une fleur (c'est bien une fleur, n'est-ce pas ?). Et moi, toute ébauche de poésie m'émeut un peu. C'est un romantique, ce garçon. J'aime.

Vite, il faut que j'aille au Monop faire la razzia de post-its ! Demain je dévalise le coin fourniture du bureau. On ne sait jamais, des fois qu'un petit jeu s'engage entre lui et moi. Faudrait pas être à cours de munitions.

Et trouver l'idée qui fera mouche, accessoirement, en réponse à sa fleur de papier. 

...

Help me !

6.9.11

Georges



Jude c'est pas mal, mais ça sonne jeune, or je lui trouve un petit air désuet à mon sac, même si sa coupe est à la mode. Un air cossu. Je le baptise Georges. J'ai toujours trouvé du panache à ce prénom. L'un de mes grands-pères le portait. Petit hommage.


Jude is not so bad, but it sounds too young, and for me this bag is a bit old-fashioned, even if it's totally on the modern... Well. I call you Georges. With an 's'. I've always found this name elegant. It was the name of one of my grand-fathers. Little tribute to him.

4.9.11


° Namaste °

Insoumis

( Musée Rodin ° Paris )

3.9.11

The Denon Loves Salif Keita

Depuis qu'au taf j'ai redécouvert les subtiles balades de Salif Keita, je ne me lasse plus de les écouter. Si intenses, elles soulèvent en moi une émotion réelle qui commence là, au creux du ventre. Sans doute parce qu'elles véhiculent la terre rouge d'Afrique foulée par des millions de pieds depuis des millénaires, les voix brutes, dénuées d'artifices, et qu'elles emportent dans leurs mélodies toute la richesse des cultures anciennes. La musique de Salif Keita résonne sur les cordes sensibles de l'âme parce qu'elle parle à l'humanité.

Par moments au taf, le casque vissé sur les oreilles, je suspends mon rythme, je retiens mon souffle, l'univers s'efface : je voyage, je m'envole, j'oublie de travailler. J'écoute. Puis, lentement, le souffle revient, choqué. Le cœur avait loupé un battement. Il repart, ému. La main, sur la souris, tremble un peu.

Et c'est comme ça plusieurs fois par jour, même avec le même morceau.
Ne le dites pas à mon patron...

PlayList:
Folon
La Différence
Papa
Yamore
Laban
(à écouter impérativement avec du bon matos pour saisir l'émotion)

Instantané


( Instantané)
( Une observation isolée )