27.1.12

Lumière d'hiver

( Notre-Dame de Paris ° )

J'aime bien cette photo prise en fin d'après-midi aujourd'hui. La lumière d'hiver, particulièrement claire et profonde et le rendu plutôt flou de mon petit Nokia donnent à cette image une matière plus proche de la peinture que de la photo.

Oui, la lumière était riche et dense aujourd'hui, elle a rendu la réalité plus réelle, comme lorsque chaque détail se détache de l'ensemble et où l'ensemble est sublimé par cette lumière même... Comme si soudain, l'on voyait mieux. Comme si le monde autour de soi était plus présent. 

Nulle trace des badauds ni du béton de la ville dans cette image, juste cette cathédrale millénaire, "joyau gothique", le ciel à la présence insolente et cette enveloppe de lumière fabuleuse. J'aurai pu choisir une photo plus nette pour mieux illustrer mon propos mais j'ai préféré ce "presque tableau" un peu irréel et qui exprime parfaitement, selon moi, toute la poésie de ce moment.

26.1.12

Deux ou trois choses...

Deux ou trois choses qui m'ont interpellée dans les médias dernièrement.

Que la question de laisser leur carte de presse aux journalistes du Petit Journal se soit posée. L'information, on peut la traiter sous plusieurs angles, non ? La "ligne éditoriale" de ce divertissement (le mot est lâché, et alors) est entre autre de montrer ce qui ne l'est pas devant les caméras. Oui, la politique c'est du sérieux mais quand un support démontre qu'on nous prend pour des glands, moi je suis pour.

Que Zahia soit devenue la nouvelle chouchoute de Lagerfeld. Ok, elle fait bien de surfer sur la vague de sa notoriété celle-ci, surtout si ça peut lui rapporter du business sans (trop) montrer ses fesses pour une fois mais vraiment, y'a plus de valeur à rien ni de morale ? Cette fille a été prostituée, ou escort-girl, c'est du pareil au même. Le "cadeau d'anniversaire" d'un footballeur réputé. Mon Dieu. Quand je pense que depuis, sa femme et lui ont fait autre enfant. Comme le couple Beckham, il y a quelques années, au lendemain des révélations de la maîtresse espagnole. Genre "on s'aime on est soudés plus que jamais"... Bref, je m'éloigne. Lagerfeld représente la maison Chanel depuis vingt ans, le chic à la française, l'élégance, la distinction. Il l'a oublié ?

Ce monde, parfois, me désole.

25.1.12

Le jour où j'ai failli rencontrer Jude Law

Voilà que je tombe sur un article du figaro.fr où Jude Law, en promo pour Sherlock Holmes 2, est interviewé.

Je m'insurge : je ferais aussi bien l'interview que ce journaliste poussiéreux (l'interview est filmée) à l'accent aussi travaillé qu'un élève de 6e LV1 anglais. Mais oui, pourquoi ne pas envoyer une jeune personne à la place ? Ca fait plus sérieux d'envoyer un journaliste poussiéreux ? A quand des questions funky posées aux acteurs ? Le cinéma est un gros business mais pourquoi prendre tout cela avec autant de sérieux...

Jude, Jude... Ok, l'interviewer en face-à-face aurait été nettement plus valorisant que de l'apercevoir là-bas tout petit sur la scène du Grand Rex lors de l'avant-première du film, jeudi dernier. Sans coupe de champagne offerte par la prod, contrairement à ce que nous avions prévu. Et vas-y que je te mate la daube de Guy Ritchie pendant deux heures avec trois mille autres pauvres bougres tout tordus sur leur strapontin de velours, les genoux sous le menton, le dos en miettes, plus proches de l'évanouissement que de l'extase tant la salle, au dénivelé impressionnant, donne le vertige. On est sortis de là soulagés de retrouver l'odeur fétide du métro, c'est dire.

La prochaine fois, j'attendrais la diffusion du reportage de "50 minutes inside" (genre).

9.1.12

Vu de ma fenêtre ° 6

Oh, que la Lune est belle ce soir...

( photo prise avec mon petit Canon Ixus 210 )

8.1.12

L'amour fou

Ils s'étaient croisés en 1957 aux funérailles de Christian Dior, le maître, avant de se rencontrer un an plus tard. Lui : Yves Saint Laurent, 21 ans, couturier génial ; la succession artistique de la prestigieuse maison de couture lui revint malgré son jeune âge. Lui : Pierre Bergé, quelques années de plus. Entre eux, était né l'amour fou.

Deux vies liées hors du commun relatées par celui qui reste, Pierre Bergé, le double, le mécène, le compagnon fidèle, dans le documentaire intitulé L'amour fou et que j'ai eu l'immense plaisir de voir aujourd'hui (enfin). Pierre Bergé qui, après la mort d'Yves Saint Laurent le 1er juin 2008, décida la mise en vente de la vaste collection d'art rassemblée par le couturier et lui-même. La "vente du siècle", ainsi nommée par les médias, eut lieu du 23 au 25 février 2009 au Grand Palais, à Paris. Juste avant les amoureux des belles choses et autres curieux pouvaient aller voir les objets exposés avant qu'ils ne s'envolent vers d'autres horizons. Pour des raisons qui me sont propres, je n'y suis pas allée. Je savais que j'allais le regretter. Les enchères ont rapporté 373,5 millions d'euros.

Il a dit : "Je sais que tout cela, demain, va partir. Je sais que ceux qu'on peut appeler "les croque-morts de l'art" vont venir et vont emmener ces meubles, ces tableaux, ces sculptures, ces objets d'art - ce qui veut dire, quoi : une partie de mon âme ? une partie de ma vie ? - et vont livrer tout cela au feu des enchères. Mais vous savez, perdre quelqu'un avec lequel on a vécu - avec des hauts et des bas, c'est une autre histoire - pendant cinquante ans, à qui j'ai fermé les yeux, vous savez, c'est autre chose que de voir ces objets d'art s'en aller."


( Yves Saint Laurent & Pierre Bergé, chez eux, à Paris )

2.1.12

Happy 2012!


Arf et voici qu'en deux-deux 2012 s'impose...

Je souhaite à tous ceux qui passeront sur ce blog, par hasard ou par envie, une belle et douce année,
un peu folle et gourmande de tout.

My best wishes to all the people who come here, by chance or because they are in the mood for it, a year a bit crazy and beautiful!