25.1.12

Le jour où j'ai failli rencontrer Jude Law

Voilà que je tombe sur un article du figaro.fr où Jude Law, en promo pour Sherlock Holmes 2, est interviewé.

Je m'insurge : je ferais aussi bien l'interview que ce journaliste poussiéreux (l'interview est filmée) à l'accent aussi travaillé qu'un élève de 6e LV1 anglais. Mais oui, pourquoi ne pas envoyer une jeune personne à la place ? Ca fait plus sérieux d'envoyer un journaliste poussiéreux ? A quand des questions funky posées aux acteurs ? Le cinéma est un gros business mais pourquoi prendre tout cela avec autant de sérieux...

Jude, Jude... Ok, l'interviewer en face-à-face aurait été nettement plus valorisant que de l'apercevoir là-bas tout petit sur la scène du Grand Rex lors de l'avant-première du film, jeudi dernier. Sans coupe de champagne offerte par la prod, contrairement à ce que nous avions prévu. Et vas-y que je te mate la daube de Guy Ritchie pendant deux heures avec trois mille autres pauvres bougres tout tordus sur leur strapontin de velours, les genoux sous le menton, le dos en miettes, plus proches de l'évanouissement que de l'extase tant la salle, au dénivelé impressionnant, donne le vertige. On est sortis de là soulagés de retrouver l'odeur fétide du métro, c'est dire.

La prochaine fois, j'attendrais la diffusion du reportage de "50 minutes inside" (genre).

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