11.5.12

Haiku

J'ai trop délaissé mon attirance pour les haikus. Même que, horreur, je l'ai oublié. Alors que j'ai tout mon temps (et c'est peu dire) pour cela.

Pas contente.

Si je regarde en arrière le cadavre de mes jours, la photo et l'écrit ont eu ma préférence ces derniers temps.

La photo sans technique, au feeling, ou avec la technique du feeling, si on veut. Et à l'aide d'un petit appareil certes modeste mais plutôt performant. L'idée : éterniser l'image juste parce qu'elle me plaît.

L'écrit, moui bon normal.

Mes pieds brûlent sous le soleil de Satan. C'est forcément Satan quand il brûle comme ça. J'ai une pensée pour les Parisiens et tous ceux qui, braves petits soldats, sont obligés de se remettre sur l'ordinateur après le dèj. Ils ne manqueront pas de piquer du nez devant leur écran, avant de s'enfiler un Coca bien frais pour se rafraîchir le cerveau (hummm... je rêve de ce Coca bien frais. Glaçons et rondelle de citron).

Lors de mon break at home, j'ai ôté les restes secs archisecs des géraniums. J'ai laissé la terre vide. Je voulais savoir si, après une longue attente (je ne reviens que dans deux mois), la nature aura réussi à faire son oeuvre malgré tout. Les graines volent au vent, sont transportées par les oiseaux... Quelles surprises dans les jardinières à mon retour ?
Pas folle, j'ai piqueté l'ensemble de bâtonnets de bois (il a fallu en déguster des Magnum vanille). Ces saloperies de pigeons ne viendront pas y frotter leur gros cul à plumes.

J'aime la sonorité de "gratin aux fraises".

Sous mes yeux, un merle avec un ver de terre dans le bec. Il vient tous les jours.

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