18.2.13

Feignasserie.

Dehors le ciel décline moi plantée sur le canapé j'observe sa course folle.

J'imagine la rue le vent les mitaines le nez rougit

Un livre, Murakami naturellement ;

Dans ce café-là branché parfait parfait regarder les passants.

Au taf trois personnes parties filles sont revenues mères.
Je scrute leur visage. Déception de ne rien y trouver. Une taille épaissie, des cernes à peine plus profonds, la maternité n'a laissé que ces traces en apparence. Elles sont jeunes bien nourries ont une couette où se lover. Je cherche leur regard, provoque la rencontre. Rien, non je ne vois rien. Je cherche les traces du bouleversement. Ai-je assez bien observé ?

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